VACHERIN GLACÉ AUX NOIX DE MACADAMIA CARAMÉLISÉES ET AU SAFRAN
Auteur : Délices de France
Préparation : 20 min.
Coût : n/d
Difficulté : facile
Note :RÊVE GLACÉ AU CHOCOLAT
Auteur : soquette26
Préparation : 10 min.
Coût : moins de 3€ par personne
Difficulté : facile
Note :Ingrédients : - 2 jaunes d'oeufs - 50 g de sucre en poudre - 150 ml de lait - 250 ml de crême fraiche epaisse - 4 cuillières à soupe de chocolat en poudre amer Matériel spécial : - 1 sorbetièreCRÈME GLACÉE AUX RAISINS DE MALAGA
Ingrédients : - 100 g de sucre en poudre - 45 g de raisins de Malaga 1 c. à s. pour la décoration - 4 jaunes d'oeufs - 40 cl de lait entier - 40 cl de crème fraîche liquide - 10 cl de jus de raisin matériel : - sorbetière - fouet - chinois - spatule
marți, 25 ianuarie 2011
Le subjonctif
Le subjonctif
Le subjonctif est un mode que l'on emploie essentiellement dans les propositions subordonnées. Il est souvent introduit par que/qu'. On distinguera le subjonctif présent et le subjonctif passé.
Le subjonctif présent
Formation des verbes réguliers:
Radical de l'indicatif présent à la troisième personne du pluriel + e, es, e, ions, iez, ent.
AIMER
Indicatif présent
J'aime
Tu aimes
Il/Elle aime
Nous aimons
Vous aimez
Ils/Elles aiment
Subjonctif présent
que j'aime
que tu aimes
qu'il/elle aime
que nous aimions
que vous aimiez
qu'ils/elles aiment
Formation des verbes irréguliers
ÊTRE
que je sois
que tu sois
qu'il/elle soit
que nous soyons
que vous soyez
qu'ils/elles soient
AVOIR
que j'aie
que tu aies
qu'il/elle ait
que nous ayons
que vous ayez
qu'ils/elles aient
ALLER
que j'aille
que tu ailles
qu'il/elle aille
que nous allions
que vous alliez
qu'ils/elles aillent
FAIRE
que je fasse
que tu fasses
qu'il/elle fasse
que nous fassions
que vous fassiez
qu'ils/elles fassent
Exprimer l'obligation
En raison d'une faute professionnelle, il est dans l'obligation de démissionner.
= il doit démissionner
obliger
Ses parents l'ont obligé à travailler.
Ils est obligé de payer ses dettes.
obligatoire
Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire.
Dif érentes expressions de l'obligation
Devoir + infinitif
Je dois étudier pour réussir.
Il a dû partir.
Il faut + infinitif
Il faut manger pour vivre.
Il faut que + subjonctif
Il faut que tu travailles si tu veux gagner de l'argent.
Exprimer le souhait
un souhait (=un voeu, un désir, une envie)
Le jour de son anniversaire, il a formulé trois souhaits mais ils ne se sont pas encore réalisés.
souhaiter
Il te souhaite un joyeux anniversaire.
souhaitable
Tu as trop bu. Il est souhaitable que tu rentres chez toi maintenant.
Emploi de l'infinitif après le verbe exprimant le souhait.
Je souhaite participer au concours.
Je souhaiterais partir en vacances.
Je voudrais avoir une belle voiture.
J'aimerais devenir un bon médecin.
Emploi du subjonctif après le verbe exprimant le souhait.
Je souhaite que tu réussisses tes examens.
Je souhaiterais que tu m'accompagnes.
Je voudrais que les enfants soient plus sages.
J'aimerais que nous allions à la mer.
Exprimer ses goûts et ses préférences
aimer / adorer / préférer / détester / avoir horreur de + infinitif
J'aime faire les magasins / Je n'aime pas faire les magasins.
Tu adores partir en vacances.
Il préfère boire du bon vin.
Vous détestez rentrer tard.
Elles ont horreur de conduire.
aimer / adorer / préférer / détester / avoir horreur + que/qu' + subjonctif
J'aime que les enfants aillent se coucher tôt.
Tu adores que je sois avec toi.
Il préfère que je ne vienne pas.
Mes parents détestent que je rentre tard.
Ils ont horreur que tu boives autant.
Quand les deux verbes ont le même sujet, on emploie l'infinitif.
J'aime aller à la mer.
Quand les deux verbes ont des sujets différents, on emploie le subjonctif.
J'aime que tu m'accompagnes à la mer.
marți, 18 ianuarie 2011
Flash info: La révolution en Tunisie
Dans la troisieme leson d'unité 2, j'aprends de flash info.
Objectifs:
- Comprendre des émissions radiophoniques informatives.
- Comprendre un débat sur la politique sociale actuelle.
- Intervenir dans des conversations sur des sujects sociaux et politiques actuels.
- Utiliser des stratégies pour parler en public.
Aprés cet lecon j'ai développé le compétences ci-dessus.
Quatre jours après le départ précipité du président Ben Ali, les critiques se multiplient à l'égard du nouveau gouvernement d'union nationale, dont la composition a été annoncée lundi par le Premier ministre Mohammed Ghannouchi, reconduit à son poste. La période de transition en attendant de nouvelles élections s'annonce encore mouvementée.
11h50. La puissante centrale syndicale tunisienne UGTT, qui a joué un grand rôle dans les manifestations ayant provoqué la chute du président Ben Ali, a affirmé mardi qu'elle «ne reconnaît pas le nouveau gouvernement» de transition formé la veille.
11h40. Henri Guaino, le conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy, estime que la France n'a pas à faire de «mea culpa» sur son attitude pendant la crise tunisienne, même si elle a «sans doute» mal appréhendé le degré de révolte contre le régime Ben Ali. «Tous les pays» et «pas seulement la France (...) ont sous-estimé (...) cette pression qui s'exerçait sur le peuple tunisien» sous le régime du président déchu. Il assure que la France a agi «discrètement, continûment, depuis des années» pour «inciter le régime à être plus respectueux des droits de l'Homme et des libertés».
11h28. Pas de candidat pour le mouvement islamiste. Le mouvement islamiste tunisien Ennahda «n'aura pas de candidat à la présidentielle» prévue dans six mois en Tunisie mais veut participer aux législatives, estimant qu'«il n'y aura pas de transition démocratique sans Ennahda», déclare un de ses porte-parole à Paris. E,n ce qui concerne le nouveau gouvernement d'union nationale, Ennahda dénonce un gouvernement d'«exclusion nationale», qui exclut «des piliers de la résistance» à l'ex-président Ben Ali.
11h20. Un leader islamiste était en tête de la manifestation qui s'est tenue un peu plus tôt à Tunis contre la présence de membres de l'équipe du président déchu dans le nouveau gouvernement tunisien. Sadok Chourou, 63 ans, ancien président du mouvement islamiste tunisien interdit Ennahda (Eveil), avait été libéré de prison le 30 octobre. Il a passé vingt ans en prison pour ses activités politiques. «Le nouveau gouvernement ne représente pas le peuple et doit tomber. Non au RCD», le Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de l'ex-président Zine El Abidine Ben Ali. La manifestation a été violemment dispersée par la police.
11 heures. La ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, vivement critiquée pour avoir offert la semaine dernière une coopération policière de la France à la Tunisie, a déclaré mardi être «scandalisée par le fait que certains aient voulu déformer (ses) propos». Elle a expliqué que la France comme d'autres pays «n'avait pas vu venir les événements» devant les députés.
10h50. Des manifestants essuient des tirs de lacrymogènes dans les rue de Tunis, selon un journaliste de l'AFP présent sur place. La police tunisienne disperse - semble-t-il à coups de matraques - une centaine de manifestants hostiles à la présence de membres de l'équipe du président déchu Ben Ali dans le nouveau gouvernement de transition.
10 heures. Des Tunisiens lancent, mardi sur internet, des appels à manifester notamment à Tunis mais aussi en province, contre la formation la veille du gouvernement d'union nationale, auquel participent huit membres de l'ancien régime. Ils ont peur qu'on leur vole leur révolution et critiquent le fait que l'équipe sortante du président déchu Ben Ali a conservé les postes régaliens. «Le dictateur est tombé, la dictature pas encore! Il faut que les Tunisiens achèvent la mission», écrit un Tunisien sur le réseau social Facebook. «Ils ont gardé leur portefeuille parce que nous avons besoin d'eux dans cette phase» de construction démocratique, avec la préparation d'élections dans six mois, répond le chef du gouvernement.
9h30. Martine Aubry dénonce «le silence assourdissant» de la France pendant les émeutes en Tunisie, estimant que Michèle Alliot-Marie a commis «une faute grave» en proposant une coopération sécuritaire au régime Ben Ali et qu'elle devrait en «tirer les conséquences». Elle déplore le fait que la France n'ait pas «condamné la répression que tout le monde a condamnée (...) Il y a quand même eu 78 morts, des blessés, on a tiré dans la foule à balles directes».
8 heures.Teleperformance rouvre ses centres de contacts en Tunisie. Le sous-traitant de plusieurs opérateurs hexagonaux assure que la priorité de l'entreprise reste la sécurité des employés. «Nous avons pu rouvrir tous nos centres de contacts en Tunisie ce mardi 18 janvier 2011 à 8 heures», indique une porte-parole de Teleperformance.
Selon son site internet, Teleperformance Tunisia gère plus de 3.550 stations de travail réparties dans six centres de contacts situés dans les zones industrielles de Tunis (5 à Tunis et 1 à Sousse). Parmi ses clients, la société compte notamment France Télécom et SFR.
Selon son site internet, Teleperformance Tunisia gère plus de 3.550 stations de travail réparties dans six centres de contacts situés dans les zones industrielles de Tunis (5 à Tunis et 1 à Sousse). Parmi ses clients, la société compte notamment France Télécom et SFR.
Leparisien.fr
Régime politique
Le régime politique fait référence à la manière dont le pouvoir est organisé et exercé au sein d'une entité politique donnée. Cela renvoie donc à la forme institutionnelle du pouvoir mais aussi à la pratique découlant de cette forme institutionnelle. Cela dépasse l'étude constitutionnelle (qui analyse les structures formelles d'un État) mais n'est pas non plus à confondre avec l'étude des systèmes politiques (c'est-à-dire l'étude des acteurs et des actions).
L'exercice du pouvoir est très important car tout en ayant la même forme institutionnelle, des régimes politiques peuvent se distinguer en fonction de la pratique, de l'exercice du pouvoir.

À partir des travaux d'Hannah Arendt, Carl Joachim Friedrich et Raymond Aron nous pouvons résumer les principales caractéristiques de ce type de régimes :
L'exercice du pouvoir est très important car tout en ayant la même forme institutionnelle, des régimes politiques peuvent se distinguer en fonction de la pratique, de l'exercice du pouvoir.
Régime totalitaire

À partir des travaux d'Hannah Arendt, Carl Joachim Friedrich et Raymond Aron nous pouvons résumer les principales caractéristiques de ce type de régimes :- l'existence d'une idéologie infaillible et totalisante
- la vie politique, sociale et économique est régentée au niveau privé et public
- l'existence d'un parti unique (parti-État) qui a le monopole des moyens internes de communication de masse
- une répression violente de l'opposition via une police secrète, le but étant d'incarner la terreur
Les régimes fascistes, nazis et soviétique peuvent être considérés comme des exemples de régimes politiques totalitaires, même si Arendt considère l'Italie fasciste de Mussolini comme un "totalitarisme non abouti".
Régime autoritaire
Dans les années 1960, certains régimes sont apparus, notamment au Chili et en Espagne, qu'il n'était pas possible de classifier comme régime totalitaire. Mais il ne s'agissait pas non plus de démocraties libérales. La science politique moderne a donc établi une catégorie intermédiaire, par défaut.
Les différences avec les régimes totalitaires sont les suivantes :
- absence d'idéologie totalisante et infaillible
- tolérance vis-à-vis de pouvoirs externes au parti unique sur lesquels ce dernier s'appuie: l'Église, l'armée, le patronat, la bureaucratie,...
- indépendance de certains pans de la vie sociale et économique, non contrôlée complètement par le pouvoir
- caractère moins systématique de l'extermination violente des opposants.
Les différences avec les démocraties libérales sont les suivantes :
- absence d'élection réelle ( c'est une façade démocratique)
- refus de l'alternance au pouvoir
- absence de pluralisme politique
- limitation des libertés publiques
- non-respect de l'État de droit
Démocraties libérales
Les principales caractéristiques de ce type de régime sont :
- compétitions électorale : les élections sont régulières, se font au suffrage universel et le pluralisme politique est reconnu
- État de droit : les libertés fondamentales sont garanties, il y a une constitution définissant les pouvoirs des différentes branches de l'État, il y a également une séparation entre la sphère publique et la sphère privée
- division en trois pouvoirs séparés : le législatif, l'exécutif et le judiciaire sont séparés et se contrôlent mutuellement
- gouvernement de la majorité : la majorité est au pouvoir, la protection de l'opposition (minorité) est assurée, l'alternance est possible
- séparation entre l'Église et l'État : neutralité confessionnelle de l'État, égalité de traitement entre les différents régimes religieux, pas de prise en charge totale par l'État des frais et activités des confessions religieuses.
Il s'agit d'un idéal-type et il est possible de trouver certaines exceptions comme en Grande-Bretagne où le Chef de l'État (actuellement la Reine) incarne aussi le chef de l'Église anglicane, ou bien comme en Belgique où l'enseignement catholique est financé par l'État Belge.
Tu peux trouver cet sujet dans le livre, le deuxieme lecond'unité 1 "A cheval sur deux siecle". C'est un sujet que vous pouvez lire et apprendre quelque chose.
Tu peux trouver cet sujet dans le livre, le deuxieme lecond'unité 1 "A cheval sur deux siecle". C'est un sujet que vous pouvez lire et apprendre quelque chose.
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